jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

0 commentaires

dim.

31

janv.

2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

0 commentaires

lun.

11

janv.

2016

Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

0 commentaires

sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

0 commentaires

mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

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dim.

31

janv.

2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

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lun.

11

janv.

2016

Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

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sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

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dim.

31

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2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

0 commentaires

lun.

11

janv.

2016

Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

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sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

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dim.

31

janv.

2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

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lun.

11

janv.

2016

Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

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sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

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dim.

31

janv.

2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

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11

janv.

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Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

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sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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jeu.

18

févr.

2016

Une prise d'otages amène souvent un imminent carnage ...

 

La majorité municipale se prend elle-même en otage

 

Lors du Conseil Municipal du 12 février la Désunion Citoyenne a officiellement démontré sa dégradation, commencée dès le 24 mars 2014. Leur mensonge récurrent s'est définitivement révélé avec les 23 votes pour installer Madame Édouard Obadia comme nouvelle 1e adjointe, après avoir honteusement expulsé Madame Alain Lipietz, pour cause de « malentendu » sur l’attribution d’un marché public.

 

Cette cacophonie va continuer car la majorité qui est de 23 voix au conseil municipal n'est plus composée que de 23 autres élus plus Franck Le Bohellec depuis le 12 février. Maintenant chacun va pouvoir menacer le maire de démissionner s'il n'exécute pas tous leurs petits désidératas !

 

Le maire n'a plus de majorité si seulement deux d'entre eux le quittent,. Avec l'ambiance de saine et franche camaraderie qu’Édouard Obadia et ses suiveurs ont installée, cette hypothèse est vraisemblable, si le dégoût devient plus fort que l'intérêt personnel. Une nouvelle union de circonstance se fera peut-être un plaisir de bloquer le résidu de l'union citoyenne...

 

Nous vivons à Villejuif comme dans une très mauvaise série télé, chaque épisode est plus ridicule et consternant que les précédents. Les instances supérieures des partis doivent commencer à regretter leur complicité ou leur lâcheté de mars 2014. Il n'y a rien de bon à attendre d'une bande d'irresponsables qui méprise le suffrage universel au point de solennellement voter contre, lors du conseil municipal du 21 octobre 2015. Mais qui paye ? Nous tous, les habitants de Villejuif. Espérons tout de même qu'il y aura encore assez d'électeurs motivés en 2020, sinon il ne restera que la mise sous tutelle administrative pour cause d'ineptocratie flagrante.

 

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dim.

31

janv.

2016

Tribune VnV diffusée à partir du 2 février : "L'arbre qui tombe..."

… fait plus de bruit que la forêt qui pousse ! » À la une de tous les médias sont en boucle toutes les mauvaises nouvelles qui font peur, qui déçoivent et qui nous mettent en colère. Viennent s'y ajouter toutes nos déceptions locales alimentées chaque jour par la médiocrité de la majorité municipale en décomposition. Alors que nos regards sont aspirés par ce qui tombe, l'espoir enthousiasmant croît en silence, poussé par tous ceux qui s'y emploient avec détermination, quoi qu'il arrive. Comme les Colibris de Pierre Rabhi, chacun fait sa part sans publicité mais avec efficacité, sans évaluation financière mais avec un impact humain positif et durable. Nous vivons une période de transmutation de nos sociétés : sous nos yeux, le système actuel se décompose, avec ses derniers sursauts en furie. Mais ce qui fera une société de sobriété harmonieuse germe partout, sans que notre élite en comprenne l'inéluctable victoire. De nouveaux responsables vont surgir, car la mutation de notre système ne peut être réalisée par ceux qui ont produit son effondrement actuel. Notre devise : Voir le monde tel qu'il est et agir tel que l'on voudrait qu'il soit sans faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas que l'on nous fasse.

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lun.

11

janv.

2016

Libre et déterminé !

Voici notre première tribune depuis février 2014 dans le journal communal "Villejuif notre Ville" qui sera dans les boites aux lettres à partir du 12 janvier...
 

Quand une année se termine arrive le temps des bêtisiers. Il faut bien le reconnaître, malheureusement pour nos concitoyens, en 2015 l'exécutif de Villejuif a atteint des sommets avec son cortège d'absurdités et d'irresponsabilités. Il s’enfonce chaque jour davantage comme si seule la médiocrité avait droit de cité. Cela va de vouloir débaptiser la place Georges Marchais à l'absence totale de politique communale, ce qui n'a rien d'étonnant quand on sait également que la course aux distinctions est l’unique objectif valable. Il y a aussi cette manière caractéristique d'attiser la colère de toutes parts et cette dramatique tendance à s'opposer à tout, sans réfléchir ; a-t-on déjà vu un exécutif ne pas être d’accord avec le suffrage universel ? C'est pourquoi, suite à une longue et patiente observation de plus de 18 mois, las de ne pas être entendu de l'exécutif, nous avons décidé de reprendre notre liberté. Pour la défense du quotidien des Villejuifois, notre engagement reste de rappeler à ce pseudo exécutif qu'il ne suffit pas d’obtenir des titres avec indemnités pour devenir compétent. Nous vous appelons à œuvrer tous ensemble pour défendre en 2016 une politique respectueuse pour Villejuif. Bonne année 2016 à chacun de vous.

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sam.

09

janv.

2016

Notre dernière intervention lors du dernier conseil de la C.A.V.B.

Intervention de Jean-François Harel lundi 14 décembre 2015 au soir à la fin du dernier conseil de la Communauté d'Agglomération du Val-de-Bièvre qui va disparaître en intégrant le nouveau territoire T12 au 1e janvier 2016 avec 23 autres communes du Val-de-Marne et de l'Essonne.

 

Mes cher(e)s Collègues,

 

Je m’adresse à vous ce soir en tant que président du groupe d’opposition durant le précédent mandat.

Comme un certain nombre d’entre vous, c’est avec beaucoup d’émotion que nous vivons ces derniers instants de notre communauté d’agglomération du Val-de-Bièvre.

 

Je voudrai d’abord remercier tous les employés de la CAVB, surtout ce que l’on appelle « les soutiers, les petites mains », ce sont eux qui ont porté à bout de bras, avec patience et sourire, le quotidien de cette structure et qui vont maintenant devoir le faire dans de nouvelles conditions à découvrir et à mettre en œuvre. Je leur souhaite bon courage.

 

Je voudrai remercier les cadres qui passent leur temps à informer, assister et protéger nos chers élus dans la conduite « des affaires ».

 

Enfin, merci pour nos échanges avec mes collègues élus, de tous bords politique, avec qui, pour certains, mais exclusivement en aparté bien sûr, nous partageons beaucoup de points de vue, tant sur le fonctionnement de la CAVB que de ses améliorations mais surtout sur l’ineptie globale de notre système de société. J’y reviendrai.

 

Comme Claudine Cordillot vient de le rappeler, je dois souligner que sous sa présidence le conseil de la CAVB a accueilli des élus des minorités de chaque commune dès 2004.

 

Cependant, si les communautés d’agglomération ont été créée pour mutualiser une partie des dépenses, des investissements et la mutualisation de certaines structures municipales dans les domaines confiés aux agglomérations afin d’optimiser la dépense publique, après 15 années d’existence, nous constatons que cela coute 15% de plus aux contribuables. Et je suis inquiet de l’impact probable des 12 territoires de l’Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris car ceux qui décident ne sont pas ceux qui payent. Au passage, je vous préciserai que sur 100 PME-PMI qui déposent leur bilan c’est dû pour 34 d’entre-elles à des retards bien trop long de règlement des collectivités territoriales.

 

Pour ma part, et pour ne souligner que les faits les plus marquants, j’ai découvert qu’une réunion de copropriétaires organisée avec légèreté avait couté, pour rester évasif, beaucoup d’argent en dépassement de budget à notre collectivité, en plus du retard du chantier de + 6 mois.

 

J’ai découvert qu’à la CAVB on pouvait accepter sans broncher une réponse à un cahier des charges gros comme une ramette de papier pour une ZAC de 95h à aménager pendant 15 ans pour 250 M€, en seulement 5 semaines et 2 jours sans que quiconque ne s’en étonne, et ceci sans évoquer les nombreux « détails » et « loupés » administratifs qui ne sont que de « regrettables manques de vigilances » et qui sont donc resté sans suite.

 

J’ai découvert que si l’amortissement d’une benne à ordure se faisait sur 15 ans, à la CAVB il a été considéré que 7 années suffisaient bien.

 

J’y ai découvert que l’avis d’un membre de la commission d’appel d’offre n’avait aucune validité et encore moins d’intérêt, voir qualifié de fortement suspicieux s’il faisait partie de la minorité. C’est comme ça que j’ai vu un marché voté avec 2 voix pour, 2 autres élus de la majorité se sont abstenus et un contre, le mien. Tout ça pour accepter des tarifs de prestations bien supérieur au minimum négociable par toute personne juste informée. Je fais allusion au point n°40 traité ce soir.

 

Peut-être qu’avec 24 communes au T12 ce sera plus compliquer d’ignorer ceux qui travaillent leurs dossiers pour l’intérêt général.

 

Enfin, je constate avec beaucoup de regrets que si, effectivement, il y a de nombreuses personnes dites de bonnes volontés, sincères et qui travaillent, que ce soit dans l’administration que parmi les élus, les résultats des élections régionales d’hier, comme à chaque élections depuis plus de 20 ans, font la démonstration, consolidée par une abstention devenue légitime, que notre élite ne sait plus du tout où elle va, à part tout faire, y compris n’importe quoi, pour garder ses mandats, mais le plus grave c’est surtout à n’importe quel prix.

 

Or être complice, par ignorance ou malveillance, c’est pareil, sinon d’être bientôt coupable, d’avoir remplacé le travail par la dette, une dette mondiale qui augmente de 7 milliards d’€ par jour sans jamais se demander « mais qui va payer ? » alors que le chômage augmente sans cesse partout. De nous promettre de courir après la fée croissance qui n’est que de la dépense et faire croire à la création de richesse alors que la richesse n’est qu’une question de regard entre deux personnes à un instant donné à un endroit donné, c’est emmener tous ceux qui font confiance aux élus dans un gouffre dont le bord se rapproche chaque jour un peu plus. Plaire ou conduire ? C’est la question fondamentale des candidats aux responsabilités politiques. Or nous constatons qu’ils ne sont que dans le plaire avec des programmes qui débordent de promesses à n’en plus finir, et qui sont de plus en plus dans le « votez pour moi car l’autre est pire ! ».

 

(Interruption du Président qui ne supportait plus d’entendre ces vérités et je n'ai pas exprimé la suite)

 

Or il y en a des réponses mais elles ne peuvent être portées que par ceux qui veulent avant tout défendre l’intérêt général et non leur intérêt personnel immédiat. Je reste confiant car une fois que la majorité de nos concitoyens auront pris conscience que le bord du gouffre se approche, la solidarité devra s’activer en toute liberté, égalité et fraternité.

 

Mais il est insensé d’imaginer la maturité des êtres avant qu’ils n’aient pleinement vécu la multitude des circonstances qui doivent présider à sa floraison. Les trois qualités indispensables à l’humain sont la patience, la persévérance et l’absence de prétention. Quiconque se met en marche vers lui-même, vers sa propre paix, doit prendre conscience que le monde de l’Esprit se rit du temps et que l’accouchement de soi requiert une exigence et un respect des lois naturelles qui ne se satisfont pas de l’à-peu-près.

Sachons reconnaître nos zones de manque de maturité, individuelles et collectives. Celles-ci se manifestent généralement par des prétentions, enveloppées dans la lâcheté ou l’ignorance sinon la manipulation, car dans le vrai Soleil il n’y a pas de possible imitateur.

 

C’est en cultivant nos propres forces que nous pourrons élever notre conscience individuelle, donc par voie de conséquence notre conscience collective, afin de passer à côté du gouffre qui menace, généré jusqu’à présent par notre ignorance, pour ensemble construire une société de sobriété harmonieuse et durable à transmettre à nos descendants. Pour se faire il faut de l’audace politique et, à ce jour, si elle n’est pas encore perceptible, pour ma part j’ai confiance car je crois en mon pays : la France.

 

Je vous remercie pour votre attention.

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mar.

01

déc.

2015

Le suffrage est universel sauf à Villejuif

Communiqué de Presse du 1e décembre 2015

Création du groupe politique :

« Harel pour une Force d'Union et d'Espoir »

 

« Le suffrage est universel sauf à Villejuif »

 

Inquiet sur le devenir de la représentation de Villejuif dans la future assemblée territoriale T12, composant de la Métropole du Grand Paris, sachant comment les élus de l'Union Citoyenne de Villejuif ont piétiné le dernier suffrage municipal et toujours soucieux de participer à une gestion honnête et républicaine de notre ville et de son territoire, Jean-François Harel a présenté au vote du conseil municipal de Villejuif, le 21 octobre 2015, un vœu formel voulant affirmer le principe du respect du suffrage universel direct dans le choix des futurs représentants de la ville dans le T12.

 

L'essentiel du texte de ce vœu était clair :

Nous formons le vœu qu'il soit imposé aux Conseils Municipaux d’honorer le suffrage universel direct en ne désignant les futurs Conseillers Territoriaux que parmi les Conseillers Communautaires sortants…

 

Une moitié de la majorité en place, n'ayant pas voulu approuver Jean-François Harel, a voté contre ce vœu par 17 voix sur 34. En votant ainsi, le Maire, Franck Le Bohellec, premier magistrat de la ville, et ses débiteurs ont donc publiquement déclaré leur refus de respecter le suffrage universel, celui-là même qui leur a confié leurs mandats avec de lourdes responsabilités et indemnités pendant 6 ans.

Nous regrettons également l’abstention des 10 élus communistes et socialistes : le suffrage universel ne serait-il donc pas défendable quand c’est Jean-François Harel qui les y invite ?

 

Ainsi, après avoir été écarté de l’exécutif municipal, Jean-François Harel ne veut plus être soumis aux actions d'élus qui méprisent et désavouent notre Constitution. Bien qu’il ait fortement contribué avec les 15,82% de suffrages recueillis par sa liste au premier tour des élections municipales de mars 2014 à faire élire « l’Union Citoyenne pour Villejuif », aujourd’hui s’impose à lui la création à l'assemblée municipale de Villejuif d’un nouveau groupe appelé pour l’instant « Harel pour une Force d'Union et d'Espoir » afin de reprendre sa liberté d’expression.

 

Jean-François Harel invite tous les électeurs de Villejuif, qui refusent de se reconnaître dans cette union en décomposition, à le soutenir dans l'exercice des devoirs et des droits de ce nouveau groupe politique au conseil municipal et dans les autres initiatives qu'il prendra publiquement.

 

Nous ne pratiquons ni la rétention d'information, ni la déformation des propos tenus : le texte intégral du vœu tel qu'il a été rejeté par le maire et ses partisans est en ligne sur notre site et notre page Facebook avec ce communiqué.

 

Jean-François Harel

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